Le blog de pratispharma.com

mercredi 16 juillet 2008

Vente de médicaments sur Internet : le débat

De nombreux sites Internet proposent la vente en ligne de médicaments, et certains d’entre eux fournissent sans ordonnance des médicaments qui ne peuvent être légalement délivrés que sur prescription médicale. Le Forum des droits sur l'Internet s'est prononcé pour "une ouverture prudente" en France de la vente en ligne de certains produits de santé, "dans un cadre maîtrisé", en préconisant notamment le maintien du monopole des pharmaciens pour les médicaments. Le Forum souhaite que soient levées en France les ambiguïtés sur la vente à distance des produits de santé. Lorsque l'on sait que plus d'un médicament sur deux vendu en ligne est une contrefaçon, comment éviter les dérives ? Comment prévenir les risques de mauvais usages ? L'instauration d'un cadre légal pourrait-elle réduire les abus ? Qu'en pensez vous ? Livrez nous vos réflexions...

vendredi 11 juillet 2008

6 millions

Le rapport de l'ANAES, Agence nationale d'accréditation et d'évaluation en santé, de mai 2004 indique qu'entre 1980 et 2000, 6 millions de frottis ont été réalisés en France dans le cadre du dépistage du cancer du col de l'utérus. Mais trop de femmes ne sont pas dépistées. Entre 1998 et 2000, 40% des femmes entre 20 et 49 ans ont échappé au dépistage. Face aux limites du dépistage par frottis, le recours à la vaccination est possible, même si des incertitudes pèsent sur la durée de l'immunité que le vaccin confère.

Arrivée des OTC devant le comptoir

Depuis plus d'une semaine, les OTC devant le comptoir sont accessibles au patient, soit plus de 200 médicaments, vendus sans ordonnance et non-remboursables. Ils devront être présentés dans un espace bien identifié et séparés des autres produits, à proximité immédiate du comptoir pour faciliter les échanges entre patients et pharmaciens, a précisé le ministère. Cette mesure "va dans le sens de la simplification de la vie des gens mais aussi de leur responsabilisation", a estimé le directeur général de la santé Didier Houssin. Elle "ne transige pas sur la sécurité sanitaire", a-t-il ajouté.%%%

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, elle-même docteur en pharmacie, a souligné qu'il s'agissait d'une démarche volontaire du pharmacien. "Aucun pharmacien n'est obligé de mettre des médicaments devant le comptoir", a-t-elle déclaré, avant de se rendre dans une pharmacie parisienne appliquant la mesure.
Menace ou simple évolution du métier de pharmacien ? Vos patients se dirigent-ils vers ces rayons ?
Après plus d'une semaine, reste à connaître vos réactions.